Se reconstruire après un burn-out demande du temps, mais aussi les bons outils pour avancer. Vous avez tenu pendant des mois, parfois des années. Vous avez géré, porté, anticipé, repoussé vos limites sans vous plaindre. Puis un jour, le corps et la tête ont dit stop.
Le dimanche soir, la boule au ventre en pensant à lundi. Le matin, l’impression de se lever aussi épuisé qu’en se couchant. Un mail relu trois fois sans en retenir un mot. Une décision toute simple, comme choisir quoi manger, qui devient une montagne. Si vous vous reconnaissez, ce n’est pas un manque de volonté.
Se reconstruire après un burn-out prend du temps, et le repos seul ne suffit pas toujours. Voici ce qui se passe, comment faire les premiers pas, et ce que l’hypnose peut apporter en complément d’un suivi médical.
« Le burn-out n’est pas une faiblesse. C’est le résultat d’avoir été fort trop longtemps. »
Avant tout : un suivi médical. Le burn-out est une situation sérieuse. Si vous pensez être concerné, consultez d’abord votre médecin traitant, qui évaluera votre état et pourra, si besoin, vous arrêter. Burn-out et dépression peuvent se recouper : voir hypnose et dépression. Mon accompagnement vient en complément, jamais en remplacement.
Burn-out : bien plus qu’une simple fatigue
L’Organisation mondiale de la santé le décrit comme un phénomène lié au travail. Il se caractérise par un épuisement, une distance mentale ou du cynisme envers son travail, et un sentiment d’efficacité réduite (source : OMS, CIM-11). Dans la vie de tous les jours, il déborde largement du bureau :